Dans cette mise à jour, il apparaît que les émissions, les énergies renouvelables et la gestion de l’eau ont joué un rôle déterminant, tant pour les entreprises du haut comme du bas du tableau. En outre, les études de cas par pays montrent qu’un faible niveau de « G » tend à renforcer les faiblesses en matière de « S » et de « E ». Enfin, les cyberattaques sont susceptibles d’entraîner des dommages économiques et sociaux durables, constituant ainsi un risque majeur pour la dette souveraine.

  1. Les politiques environnementales pèsent sur les leaders ESG

  2. Les cas nationaux montrent qu’une mauvaise gouvernance nui à la performance ESG

  3. Il existe désormais un moyen de mesurer la résilience d’un pays face aux cybermenaces

 

Un coup d’œil sur le classement

Le Danemark maintient sa position de leader en matière d’ESG, en se plaçant en tête des classements ESG par pays de Robeco (cliquez sur le lien pour consulter le classement complet) pour la quatrième fois consécutive en deux ans. Comme par le passé, les pays scandinaves affichent les meilleures performances et, avec la Suisse, occupent les cinq premières places du classement.

Les performances ESG des entreprises figurant dans le classement n’ont toutefois pas été extraordinaires, la plupart d’entre elles ayant vu leur score environnemental diminuer. Le Danemark et la Suède ont connu un ralentissement de l’adoption des énergies renouvelables en tant que part de leur bouquet énergétique global. La Norvège a perdu du terrain dans la gestion du stress hydrique et des risques climatiques. La Finlande, deuxième du classement, est le seul pays dont les scores environnementaux ont légèrement augmenté, grâce à des ajouts de sources renouvelables plus importants et à une meilleure utilisation de l’eau.

 

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