Avec plus de 22 milliards d’euros versés en primes d’intéressement et de participation en 2024*, les salariés français ont tout intérêt à optimiser la fiscalité de ces revenus. La campagne de versement bat son plein ce mois-ci, et un choix stratégique s’impose : encaisser ou épargner ? Et surtout, pourquoi ? Car l’impact fiscal peut aller du simple au triple selon votre tranche marginale d’imposition. Et la décision se joue souvent… sans conseils.
Toucher ou placer sa prime ? Une décision qui change tout fiscalement.
Les primes d’intéressement et de participation (I&P) peuvent être soit perçues immédiatement, soit placées sur un plan d’épargne salariale comme le PEE ou lePERECO. Ce choix a un impact direct sur la fiscalité :
Hypothèses de départ :
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CSG/CRDS : 9,7%
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CSG déductible : 6,8%
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Tranche Marginale d’Imposition (TMI) : 11%, 30% et 41%
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Abattement pour les frais professionnels : 10%
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Forfait social : 0%
>> Exemple 1 : Salarié avec une TMI de 11%
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Si elle est touchée : 811 € nets
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Si elle est placée sur un plan d’épargne : 903 € nets, bloqués 5 ans
Gain de pouvoir d’achat : +92 €
>> Exemple 2 : Salarié avec une TMI de 30 %
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Si elle est touchée : 651 € nets
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Si elle est placée sur un plan d’épargne : 903€ nets, bloqués 5 ans
Gain de pouvoir d’achat : +252 €
>> Exemple 3 : Salarié avec une TMI de 41 %
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Si elle est touchée : 559 € nets
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Si elle est placée sur un plan d’épargne : 903 nets, bloqués 5 ans
Gain de pouvoir d’achat : +344 €
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