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Les investissements dans l’IA, la résilience des bénéfices et la solidité des fondamentaux devraient soutenir les marchés au second semestre 2026 ;
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Le Japon et certains marchés émergents figurent parmi les convictions les plus fortes de Fidelity ;
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Les investisseurs pourraient devoir repenser les valeurs refuges traditionnelles, les matières premières étant appelées à jouer un rôle croissant
Les marchés mondiaux ont fait preuve d’une résilience remarquable face aux turbulences géopolitiques, à la hausse des prix de l’énergie et aux préoccupations croissantes entourant l’inflation. Leur solidité n’a toutefois rien de surprenant. Ils se sont habitués à faire abstraction du bruit et à identifier les opportunités de hausse. Un cycle massif de dépenses d’investissement en IA, des bénéfices solides et des fondamentaux globalement robustes ont conforté les investisseurs dans l’idée qu’il existe encore de nombreuses sources d’alpha.
Perspectives mondiales : comment les marchés encaissent les chocs
Le conflit au Moyen-Orient a confirmé que nous évoluons dans un ordre mondial en fragmentation, ce qui exige une vigilance accrue de la part des investisseurs. Néanmoins, nous estimons que les fondamentaux économiques, la poursuite des investissements dans l’intelligence artificielle (IA) devraient soutenir les actifs risqués au cours du second semestre. Le moment présent n’exige pas de se détourner du risque, mais de veiller à ce qu’il soit équilibré au sein d’un portefeuille bien diversifié, capable d’absorber les chocs inévitables lorsqu’ils se produiront.
Dans ce contexte, nous abordons le second semestre 2026 forts des principales convictions suivantes :
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Nous sommes globalement positifs sur le risque actions, en particulier au Japon et sur certains marchés émergents. Nous restons toutefois attentifs à la forte progression enregistrée par les marchés depuis avril. Nous privilégions les actions au crédit, où les spreads demeurent serrés.
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Les dépenses d’investissement dans l’IA ont constitué le principal moteur des marchés mondiaux et soutiennent d’autres thématiques, telles que la rareté énergétique et la modernisation des réseaux électriques.
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Les matières premières bénéficient de la fragmentation géopolitique et du cycle de dépenses d’investissement en IA. Par ailleurs, ces dernières, et en particulier celles liées à l’énergie, peuvent offrir une diversification utile face au risque géopolitique lorsque les actifs traditionnels tels que la duration et l’or se comportent de manière moins fiable.
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