Depuis la fin février, les mois s’enchaînent et se ressemblent. La guerre au Moyen-Orient continue d’avoir cours et bien qu’un cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran ait été décrété début avril, les négociations visant à la résolution du conflit et la réouverture complète du détroit d’Ormuz avancent à tâtons. En parallèle, les données économiques reflètent de plus en plus les conséquences économiques de ce conflit. L’évolution des rendements obligataires s’est par ailleurs avérée particulièrement volatile au cours du mois, au gré de l’avancée des négociations, des fluctuations des prix de l’énergie, mais aussi de celles des anticipations en matière de politique monétaire. C’est dans ce contexte que nombre de banques centrales se réuniront en juin, dont la BCE le 11 et la Fed le 17…