Les marchés financiers sont entrés dans un régime où l’escalade et la désescalade ne sont plus des événements isolés, mais font partie d’un schéma répétitif. Le conflit en Iran n’a pas connu une évolution linéaire ; il a traversé des périodes d’accélération suivies de pauses temporaires, chacune alimentant l’incertitude sans laisser entrevoir une résolution.
Cette situation est source de volatilité et d’instabilité des anticipations. Loin d’être ancrés, les marchés de l’énergie, les prévisions d’inflation et les hypothèses politiques sont ajustés en permanence. Dans ce contexte, le défi pour les investisseurs n’est pas de prévoir la prochaine évolution, mais d’évaluer la persistance du choc et l’ampleur de sa transmission dans le cadre macroéconomique. Cependant, on observe que les bourses se sont redressées après le choc initial, les fondamentaux des entreprises restant solides.