▪ Le choc énergétique commence à fragiliser les conditions macroéconomiques : la hausse des prix du pétrole durcit les conditions financières et ravive les pressions inflationnistes, en particulier en Europe et dans certains pays asiatiques.
▪ Sous-pondération des actions européennes : la vulnérabilité aux prix énergétiques, le ralentissement de la dynamique bénéficiaire et l'augmentation des risques extérieurs nous incitent à la prudence vis-à-vis de la région, malgré le soutien accru des politiques budgétaires.
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