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L’environnement macroéconomique continue à plaider en faveur des actifs réels.
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La montée en puissance de la gestion passive a profondément modifié le fonctionnement des marchés financiers.
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Les investisseurs devraient faire preuve d’une certaine prudence à l’égard du marché américain.
Le Japon représente aujourd’hui l’une des opportunités d’investissement les plus attractives parmi les marchés développés.
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L’or occupe une place importante au sein d’un portefeuille diversifié.
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Les cours des matières premières profiteront d’un déséquilibre croissant entre l’offre et la demande à long terme.
Ratio de la dette publique américaine par rapport au PIB
Source : Congressional Budget Office
Pendant plus de quarante ans, le recul de l’inflation, la baisse continue des taux d’intérêt et l’accélération de la mondialisation ont créé un environnement exceptionnellement favorable aux actifs financiers. Aujourd’hui, le contexte macroéconomique a profondément changé. La plupart des économies développées sont confrontées à des niveaux d’endettement public historiquement élevés, au vieillissement de leur population et à des déficits budgétaires persistants. Dans un tel contexte, une remontée significative des taux d’intérêt rendrait les finances publiques de plus en plus difficiles à soutenir. Les banques centrales seront ainsi amenées à arbitrer entre deux objectifs souvent contradictoires : lutter contre l’inflation ou préserver la stabilité financière. Le scénario le plus probable est celui d’une période prolongée de répression financière, au cours de laquelle les taux d’intérêt nominaux resteraient durablement inférieurs à la croissance nominale de l’économie, et souvent à l’inflation, réduisant progressivement le poids réel de la dette publique. Dans un tel environnement, les investisseurs devraient privilégier les actifs réels (actions, or et matières premières) aux créances monétaires (liquidités et obligations) dont le pouvoir d’achat risque d’être progressivement érodé.
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