• La capacité des actifs financiers à survoler les tensions géopolitiques est décidément remarquable : aucune des menaces du Président américain, que ce soit à l’égard de l’Iran ou du Groenland, n’ont jusqu’à présent amené les marchés financiers à entrer dans un régime prolongé d’aversion au risque, si l’on met de côté l’or qui évolue sur ses plus hauts historiques.
• Les marchés demeurent focalisés sur la macroéconomie traditionnelle. Ainsi, le taux 10 ans souverain américain repasse au-dessus des 4,20%, porté par les bonnes statistiques conjoncturelles et la légère hausse du baril de pétrole, tandis que le Bund allemand termine sans grand mouvement. Les marchés actions ne souffrent pas ou peu sur la semaine.