Protéger son épargne - Les solutions anti-inflation avec Benoist Lombard
Benoist Lombard, président de Vincera, s'est penché sur les placements rêvés pour se protéger contre l'inflation, et la structure d'allocation recommandée contre l'inflation.
Patrimoine24
Toute l'info sur les acteurs du patrimoine Benoist Lombard, président de Vincera, s'est penché sur les placements rêvés pour se protéger contre l'inflation, et la structure d'allocation recommandée contre l'inflation.
Après l’échec des négociations entre les Etats-Unis et l’Iran, c’est toujours l’impasse pour renouer le dialogue. Devant le refus des Iraniens d’autoriser une circulation maritime libre par le détroit d’Ormuz, Donald Trump a ordonné le blocage militaire du détroit dans le but de bloquer complètement notamment les exportations pétrolières de l’Iran, et donc de couper une source vitale de revenus pour le pays.
Selon Colin Graham, gérant multi-actifs, la possibilité d'une hausse des taux d'intérêt dans un contexte d'instabilité géopolitique risque de transformer ce marché en grande partie de qualité inférieure à Investment Grade en une sorte de Far West, comme celui auquel on a assisté lors de la Grande crise financière et de la débâcle des subprimes qui en avait découlé.
Dans le contexte de la vision du monde globale décrite la semaine dernière, les contraintes perdurent pour les banques centrales, qui doivent à la fois lutter contre l’inflation persistante tout en limitant les risques de plus en plus présents sur la croissance, l’emploi et la liquidité.
Dans cette interview, Martin Alix, directeur offre & déploiement CGPI, présente ce que la plateforme apporte aux CGP : une offre 100% digitale, une architecture ouverte, des services sur mesure et désormais l’intégration d’un compte-titres permettant d'investir sur des actifs réels : dette privée, infrastructures et private equity.
Les chocs énergétiques et les risques géopolitiques alimentent la volatilité des marchés, mais l'incertitude crée aussi des opportunités. Face à des signes de déséquilibre dans le sentiment et les valorisations, nous estimons qu'il est possible d'élargir prudemment notre positionnement par rapport à nos fondamentaux, ces derniers restant globalement positifs.
La guerre en Iran rebat les cartes pour l’économie mondiale. Les prix de l’énergie ont bondi et le détroit d’Ormuz, point névralgique pour l’acheminement des hydrocarbures produits dans la région, demeure quasi impraticable. L’inflation a déjà augmenté en zone Euro et le sentiment des ménages s’est effrité. Dans ce contexte, les banques centrales se retrouvent confrontées à un nouveau dilemme, et les marchés anticipent désormais plusieurs hausses de taux pour certaines d’entre elles. Les marchés d’actions ont, quant à eux, fluctué au rythme des développements du conflit et restent dans l’expectative d’une éventuelle « volte-face » de la part de Donald Trump…
L’économie mondiale a été percutée de plein fouet par l’embrasement du MoyenOrient. Le blocage du détroit d’Ormuz et les frappes contre les capacités de production de la région ont provoqué une envolée historique des prix des hydrocarbures, faisant craindre un rebond de l’inflation et une détérioration des perspectives de croissance.
Dans cette séance de questions-réponses, Gérant Jeremiah Buckley et Michael Keough partagent leurs points de vue sur l'incertitude géopolitique, expliquent pourquoi ils restent optimistes quant à la croissance des bénéfices, où ils voient l'inflation se stabiliser et ce que la disruption de l'IA signifie pour les logiciels.
Les conflits géopolitiques ont replacé les marchés de l’énergie au centre de l’attention. La hausse des prix du pétrole et du gaz, dans un contexte d’escalade des tensions au Moyen-Orient, entraîne à court terme un regain d’intérêt des investisseurs pour les énergies fossiles. Mais derrière ce rebond conjoncturel, les fondamentaux restent fragiles, et il apparaît déjà que les gagnants de long terme pourraient bien se trouver ailleurs.
En l’espace de quelques heures, la stratégie américaine vis-à-vis de l’Iran a connu un revirement spectaculaire. Sous la menace d’un ultimatum américain, Téhéran a accepté de rouvrir le détroit, tout en encadrant cette réouverture de conditions. Les autorités iraniennes ont indiqué qu’il serait possible de le traverser en coordination avec les forces armées et dans le respect de « contraintes techniques ». Côté américain, les frappes sont suspendues pour deux semaines, le temps d’ouvrir des discussions de paix, tandis qu’Israël rappelle que le conflit au Sud du Liban ne fait pas partie de l’accord de trêve.
Entre rumeurs et réalité, un malaise est en train de s'installer sur une classe d'actifs méconnue du grand public mais qui a profité d’une croissance exponentielle lors de la dernière décennie pour atteindre 1 800 milliards d’encours sous gestion : la dette privée.
| Fonds | YTD |
|---|---|
| Claresco Innovation | 67,64% |
| BNP PARIBAS ENERGY TRANSITION | 37,10% |
| Echiquier Artificial Intelligence B EUR | 30,88% |
| Axiom European Banks Equity | 4,20% |
| MS INVF US Growth | -1,12% |
| Fonds | 1 mois |
|---|---|
| Claresco Innovation | 14,08% |
| BNP PARIBAS ENERGY TRANSITION | 6,93% |
| Echiquier Artificial Intelligence B EUR | 19,98% |
| Axiom European Banks Equity | 1,23% |
| MS INVF US Growth | 9,47% |
| Fonds | 1 an |
|---|---|
| Claresco Innovation | 89,66% |
| BNP PARIBAS ENERGY TRANSITION | 76,09% |
| Echiquier Artificial Intelligence B EUR | 89,66% |
| Axiom European Banks Equity | 16,43% |
| MS INVF US Growth | 0,00% |
| Fonds | 2 ans |
|---|---|
| Claresco Innovation | 60,77% |
| BNP PARIBAS ENERGY TRANSITION | 34,77% |
| Echiquier Artificial Intelligence B EUR | 34,90% |
| Axiom European Banks Equity | 35,72% |
| MS INVF US Growth | 27,71% |
| Fonds | 3 ans |
|---|---|
| Claresco Innovation | 42,06% |
| BNP PARIBAS ENERGY TRANSITION | 6,38% |
| Echiquier Artificial Intelligence B EUR | 31,57% |
| Axiom European Banks Equity | 42,54% |
| MS INVF US Growth | 20,88% |