Janus Henderson Investors - Reporting trimestriel : Absolute return fund
Découvrez l’analyse détaillée Absolute return fund de Janus Henderson, présentée par Hugo Cryer, CFA, Associate Client Portfolio Manager.
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Les marchés actions émergents ont fait plus que résister à deux chocs consécutifs — un choc lié à une guerre commerciale et un choc énergétique — que les cadres d'analyse traditionnels auraient qualifiés d'existentiels. Leur surperformance persistante n'est pas un paradoxe : elle souligne à quel point cet univers a structurellement changé.
De nombreuses banques centrales se sont réunies la semaine dernière, dont la Fed et la BCE. À quels défis font-elles face et quelle lecture portent-t-elles sur les conséquences de la guerre en Iran ? Que peut-on anticiper pour les prochains mois ?
Le conflit au Moyen-Orient a fait une victime collatérale inattendue : l'or. Alors que les grands événements géopolitiques passés ont systématiquement favorisé le cours du métal jaune, sous l'effet conjugué de la hausse de l'incertitude et de l’aversion au risque, celui-ci a chuté de 12% en mars, sa pire performance mensuelle depuis 2008. Les commentateurs ont largement mis en avant les fameuses conditions de liquidité pour justifier cette correction (débouclement de positions bénéficiaires, multiplication des appels de marge…). Mais qu'en est-il des fondamentaux qui sont les déterminants profonds de la valeur du métal ductile ?
Découvrez l’analyse détaillée Global small Cap de Janus Henderson, présentée par Richard Brown, CFA, Client Portfolio Manager.
• Les opportunités d'alpha se décèlent dans ce que les marchés ont négligé, et non dans ce qui est déjà connu.
• Une recherche efficace doit challenger le consensus, questionner la "fair value" et guider le positionnement.
• Surperformer, ce n’est pas seulement capter la hausse, c’est aussi savoir contenir les pertes.
Après plus de 8 ans passés aux commandes de la Réserve fédérale américaine (Fed), Jerome Powell a donc présidé son dernier comité de politique monétaire le 26 avril dernier. Il s’est livré pour la dernière fois à l’exercice de la conférence de presse restitutive, rendez-vous tant suivi par les acteurs de marché. Et si comme toujours avec cet élève modèle de Princeton, la forme a été feutrée et habilement tournée, on perçoit derrière la façade les signes d’une transition moins fluide qu’à l’accoutumée à la tête de la plus puissante banque centrale du monde. Certes, Jerome Powell a affirmé que, s’il entendait rester au conseil des gouverneurs comme la loi l’y autorise, il n’agirait pas comme un « président de l’ombre », laissant à son successeur, Kévin Warsh, le soin d’incarner la nouvelle direction de la Fed. Mais les fractures au sein de l’institution n’en sont pas moins apparentes.
• Les marchés actions américains misent de nouveau sur un scénario de croissance suffisante et d’inflation maîtrisée, favorisant technologie et semi-conducteurs, tandis que les secteurs défensifs sont délaissés.
• La baisse record des stocks de pétrole brut et l’éventualité d’un blocus prolongé du détroit d’Ormuz montrent que les États-Unis consomment leur marge de sécurité sans traiter le risque structurel de choc énergétique durable.
• En zone euro, l’inflation sous-jacente est en repli mais la confiance des consommateurs retombe à son plus bas niveau depuis la crise du Covid.
La gestion d’actifs européenne traverse un moment de bascule silencieux. La montée en puissance de la gestion passive, combinée à une définition confuse de la gestion « active », a créé des vulnérabilités pour l’économie européenne, les entreprises et les épargnants.
La couverture médiatique défavorable autour du crédit privé s’est intensifiée cette année, portée par la vente massive de valeurs logicielles liées à l'IA et par l'annonce que la plupart des acteurs ont suspendu les rachats dans leurs fonds de crédit privé destinés aux particuliers.
Ce trimestre, deux questions fondamentales se sont présentées : la première, le marché est-il très optimiste ? Une tendance « Fear of Missing Out » (FOMO), ou la peur de rater la hausse, qui a poussé les investisseurs à rester exposés malgré des signaux contrastés, a été constatée par La Française. La deuxième, comment naviguer dans un environnement où la hausse du prix du pétrole pèse sur les consommateurs et les industriels tandis que le déploiement massif de l’intelligence artificielle crée des opportunités réelles dans les data centers, les semi-conducteurs et l’électrification ?
| Fonds | YTD |
|---|---|
| Claresco Innovation | 67,64% |
| BNP PARIBAS ENERGY TRANSITION | 37,10% |
| Echiquier Artificial Intelligence B EUR | 30,88% |
| Axiom European Banks Equity | 4,20% |
| MS INVF US Growth | -1,12% |
| Fonds | 1 mois |
|---|---|
| Claresco Innovation | 14,08% |
| BNP PARIBAS ENERGY TRANSITION | 6,93% |
| Echiquier Artificial Intelligence B EUR | 19,98% |
| Axiom European Banks Equity | 1,23% |
| MS INVF US Growth | 9,47% |
| Fonds | 1 an |
|---|---|
| Claresco Innovation | 89,66% |
| BNP PARIBAS ENERGY TRANSITION | 76,09% |
| Echiquier Artificial Intelligence B EUR | 89,66% |
| Axiom European Banks Equity | 16,43% |
| MS INVF US Growth | 0,00% |
| Fonds | 2 ans |
|---|---|
| Claresco Innovation | 60,77% |
| BNP PARIBAS ENERGY TRANSITION | 34,77% |
| Echiquier Artificial Intelligence B EUR | 34,90% |
| Axiom European Banks Equity | 35,72% |
| MS INVF US Growth | 27,71% |
| Fonds | 3 ans |
|---|---|
| Claresco Innovation | 42,06% |
| BNP PARIBAS ENERGY TRANSITION | 6,38% |
| Echiquier Artificial Intelligence B EUR | 31,57% |
| Axiom European Banks Equity | 42,54% |
| MS INVF US Growth | 20,88% |