La Financière de l'Echiquier - Data Centers, maillon de la transition ?
1 million de mètres carrés, c’est la superficie du plus grand data center du monde, situé aux Etats-Unis, pays comptant le plus de centres de données au monde.
Patrimoine24
Toute l'info sur les acteurs du patrimoine 1 million de mètres carrés, c’est la superficie du plus grand data center du monde, situé aux Etats-Unis, pays comptant le plus de centres de données au monde.
Il y a dix ans, à Paris, lors de la COP 15, 195 pays s’étaient engagés dans un accord historique de limiter le réchauffement climatique bien en deçà de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels. Nous pensions alors assister à un tournant décisif dans la lutte contre le changement climatique. Certes, des progrès ont été accomplis, mais les émissions continuent de croître[1].
De minuscules microbes pourraient aider à lutter contre le changement climatique, à améliorer le rendement des cultures et à recycler le plastique.
Malgré les tensions géopolitiques et les revirements politiques, la transition énergétique mondiale tient le cap. En 2024, l’investissement dans les énergies propres a atteint un record de 2 100 milliards de dollars, soit plus du double des niveaux de 2020. Leur essor est porté par l’électrification des transports, le chauffage et la climatisation, ainsi que par le déploiement accru des énergies renouvelables et des réseaux électriques intelligents.
Les populations d'animaux sauvages ont chuté de 73 % au cours des cinquante dernières années, comme le révèle le rapport "Planète vivante" du WWF. La perte de biodiversité présente des risques profonds pour l'économie et les marchés financiers, en minant la création de valeur à long terme pour les entreprises et en menaçant la stabilité des investissements. Chez Candriam, nous considérons la biodiversité comme un risque majeur, comme indiqué dans notre papier La biodiversité : la nouvelle frontière de l’investissement, dans lequel nous examinons comment l'épuisement de la nature affecte directement émetteurs et investisseurs.
Après 3 années de COP à étapes « énergies fossiles », la COP 30 retrouve à Belém au Brésil une destination plus cohérente. Certes les pressions seront présentes avec notamment l’absence de facto de la première économie mondiale, les États-Unis, mais aussi a priori la position plus défensive de l’Europe qui a été historiquement le fer de lance des COP climat au cours des 10 dernières années (Accord de Paris, COP 26 à Glasgow…).
Le 30 octobre à Busan en Corée du Sud, Xi Jinping et Donald Trump, les deux hommes les plus puissants du monde se sont rencontrés pour mettre à plat leurs différends. Après des semaines de joutes à distance, la hache de guerre semble, au moins temporairement, enterrée. Les deux parties sont parvenues à un accord, sur le fond d’abord, la forme devant suivre dans les semaines à venir.
Au cours de la dernière décennie, la prise de conscience croissante des enjeux environnementaux et sociétaux a fait des investissements durables une tendance forte. Cependant, ces dernières années, cet élan a rencontré des obstacles.
Entre adaptation climatique et quête de sens, le tourisme se redéfinit. Pour les investisseurs responsables, ce secteur en mutation offre des opportunités uniques de transition écologique et sociale.
Qu’ont en commun l’inflation, les spreads souverains et le changement climatique ? Eh bien, de plus en plus de choses. Pour ceux qui persistent à considérer le changement climatique comme une simple préoccupation ESG de long terme, détachée des fondamentaux économiques immédiats, la Banque centrale européenne (BCE) a récemment apporté une réponse sans équivoque : « Les risques climatiques sont une préoccupation immédiate pour la stabilité financière et la croissance économique” [1].
En 2025, les investisseurs se sont précipités pour profiter de la hausse de l'or jaune, mais il existe une autre couleur qui, étonnamment, se porte encore mieux : le vert, autrement dit les actions liées à l'énergie propre.
Saviez-vous que 40 % des réseaux électriques européens ont plus de 40 ans ? Et que la demande d’électricité devrait bondir de 60 % d’ici 2030 avec l’essor de l’IA, des véhicules électriques et l’électrification de nos usages ? Moderniser nos réseaux n’est plus une option : c’est un impératif, à la croisée du climat et de la souveraineté énergétique.
| Fonds | YTD |
|---|---|
| Claresco Innovation | 61,09% |
| Echiquier Artificial Intelligence B EUR | 24,11% |
| BNP PARIBAS ENERGY TRANSITION | 19,93% |
| Axiom European Banks Equity | 3,67% |
| MS INVF US Growth | -8,52% |
| Fonds | 1 mois |
|---|---|
| Claresco Innovation | 1,81% |
| Echiquier Artificial Intelligence B EUR | 4,55% |
| BNP PARIBAS ENERGY TRANSITION | -12,14% |
| Axiom European Banks Equity | 0,86% |
| MS INVF US Growth | -1,94% |
| Fonds | 1 an |
|---|---|
| Claresco Innovation | 68,08% |
| Echiquier Artificial Intelligence B EUR | 68,08% |
| BNP PARIBAS ENERGY TRANSITION | 49,44% |
| Axiom European Banks Equity | 16,87% |
| MS INVF US Growth | 16,48% |
| Fonds | 2 ans |
|---|---|
| Claresco Innovation | 53,02% |
| Echiquier Artificial Intelligence B EUR | 27,44% |
| BNP PARIBAS ENERGY TRANSITION | 27,00% |
| Axiom European Banks Equity | 38,20% |
| MS INVF US Growth | 19,83% |
| Fonds | 3 ans |
|---|---|
| Claresco Innovation | 40,13% |
| Echiquier Artificial Intelligence B EUR | 28,60% |
| BNP PARIBAS ENERGY TRANSITION | 0,54% |
| Axiom European Banks Equity | 40,51% |
| MS INVF US Growth | 16,67% |