La guerre en Iran s’apprête à rentrer dans son troisième mois. Malgré l’annonce d’un cessez-le-feu le 8 avril dernier, les négociations visant à mettre fin au conflit n’ont pas encore abouti. La réouverture du détroit d’Ormuz, point névralgique pour le passage des hydrocarbures produits dans la région, demeure ainsi suspendue à l’issue de ces négociations. Parallèlement, les conséquences de cette guerre s’observent désormais de plus en plus dans les données économiques, tout particulièrement en zone Euro. De leur côté, les banques centrales, et la BCE en premier chef, se voient contraintes d’affronter un dilemme qui n’admet aucune solution évidente…